Sous une belle soirée d'été en pleine chaleur.je sort ma tete dehors et j'ai même pas peur. Quitant enfin mon appartement je déambule dans mon département sortant de ma sueur
Le regard consumé et dépassé par cette vie égarer de passion et de consomation d'autodestruction.
Je condanne cette échappatoire et dinamite ma fasson de voir les chose en ramenant mon point a la raison avec avènement.
Enfin je fai monter les degré hivre mais délivré de cette hiver de dérive,avec deux canette huit six a la cerise entre les mains je vous brise tous et après je vous fait la bise.
on n'est peut être pas de la même année mais on a la même nation,mais ceci dis on à pas tousse les meme passion et en tant de guerre pas de pitié quand il s'agit de récupérer sa ration .
Je Dédicasse a la génération mille neuf cent quatre vingt six je vous ramene à ma naissance.mais si il faut ensuite je vous brûle a lessence
Maintenant si je dois en laché un ou deux dans le vide pour sauver ma chaussure, j'hésiterai pas je vous l'assure.
La vie ma forger en ces quelque moi sa ces sur.
et Ce qui ne tue pas rend plus fort sa ces plus que sur.
Après la pluie le beau temps chaque chose a son temps. Apprendre de ses erreur pour télèguidé son évolution sa ces que du plusse
Pas besoin de connaître les mathématique pour comprendre que je ne veux pas finir dans ma soustraction causer par ces Putin d'addiction qui mon fait défaut . Nous seul somme notre propre enfèr avec nos vieux démon. Et ces a nous même que revien la faute.
L'éssor de ma vie ressort sur un échappatoire qui découle sur une riviére de prière observer par ces salopes hier.La vie n'est pas un long fleuve tranquil.
a la lueur de mon espoir j'amene mon propre horizon et je voi le soleil qui baigne mais yeux et me ten les bras
Pendant ces temps les putes m'observai et les mouette volai en l'air moi je restai en bas de fasson Déter et j'observai mais je restai sur ma réserve et j'attendais près à mettre une patate dans le ciel avec un gros élan à la fasson d'un goélan.
maintenant je me préserve mais je suis présent.
cette étape ma forger et j'ai appris.
tel un forgeron je forge ma propre lame pour éplucher mais larme d'antan qui noyai ma tristesse.
au loin je voi La mère houleuse avec ses vagues et Nique sa mère je vous mes tousse a terre ces moi le bèste je vous mes sur un tsunami mes amis .
Un tein de chaleur commence à brûler sur le bout de mes ongle. Trente deux degré celsius ne me demandez même pas si elle suce.je lui en ferai un soixante neuf A cette salope de vie
. sans casque a deux sur la moto,ces cabrage en rou arriere avec course poursuite devant la mondéo
Et ouai je signe mon autodérision pas peur du délit de fuite sans demander a qui que ce soi ma décision je regarde de l'avent
pèrforant sans cesse la performance de ma resurrection on est pas dans un retour vers le futur, mais après j'accelere a nouveau à la manière d'une Suzuki et sa en vaudra bien le détour dans le turfu.
sur la ligne blanche je double en ligne continu avec mes cinq doigt sur la poignée droite en insistant,j'alonge avec assistance mon accélération foudroyante, et je place le hipon sur un tatami avec le kimono à tou ces suceur de ki ou de koi rempli de leur kiproko.
Détournement sur la déroute. Je reprend mon avenir au prochain tour avec retournement sur la route.
J'ai eu une vie avent et maintenant je crois en mon retour.
et quoi qu'on en pence je me mettrai devant et arriverai avant sur le drapeau a damié
à la fasson d'un cosmonote je brillerai dans les étoiles. sous la chaleur d'un cocktail molotov si il faut.
Je laisse courir tous ces observateur j sur leur tapie roulant jalouser par leur performance à faire leur surplace.
je suis comme cette fusée qui peu s'écraser au sol ou ce retrouver dans l'espace a la vitesse de la lumière. L'écart ne me fait pas peur.
à la survie Je suis capable d'éteindre ou de ralumer une ampoule, simplement pour vous ramener à la vue. Bande de je ma tu vue.
Vous avez pas compris la puissance du retour de blazyvosky
Dans les rues froides de minuit, je traîne mes pensées comme des chaînes. Une bouteille à la main, je dessine mon destin. La ville dort mais moi je vis, entre les néons et les cris. C'est ma réalité, ma vérité, mon combat quotidien contre la société.