Putain, je suis seule dans ma chambre et je crève d’envie de me faire défoncer. J’ai arraché mes fringues en deux secondes, je suis à poil sur le lit, les cuisses grandes écartées comme une vraie salope en chaleur. Ma chatte est déjà trempée, la mouille coule le long de mes fesses et imprègne les draps. Je passe deux doigts sur ma fente gonflée, je les écarte pour bien sentir l’air frais sur mon trou béant.
Je pense à ta grosse queue bien raide, veineuse, qui va me déchirer. Mes tétons sont durs comme des cailloux, je les pince violemment en imaginant ta bouche qui les mord. « Aïe… oui, fais-moi mal… » je grogne toute seule. Ma main descend plus bas. Je frotte mon clito enflé en cercles rapides, brutalement, comme si ta langue le lapait sans pitié. Je suis une chienne, je le sais. Je glisse deux doigts dans ma chatte brûlante, elle les aspire direct, toute gluante et serrée.
Je les enfonce jusqu’au fond, je les remue vite et fort, je fais des va-et-vient de plus en plus violents. Le bruit de ma mouille qui claque remplit la pièce. J’ajoute un troisième doigt, je m’écartèle moi-même en gémissant comme une pute : « Oh merde… baise-moi plus fort… défonce ma petite chatte de salope ! »
Je retire mes doigts, ils brillent de jus, je les fourre dans ma bouche et je les suce avidement, goûtant mon propre goût de chienne excitée. Ça m’excite encore plus. Je me remets à me doigter comme une folle, le pouce qui martyrise mon clito pendant que je pilonne ma chatte trempée. J’imagine ta bite énorme qui me ramone sans ménagement, qui me claque les parois, qui tape au fond de mon ventre.
Je me mets à quatre pattes sur le lit, cul en l’air, et je continue à me doigter par-derrière. Je rêve que tu m’attrapes les hanches et que tu m’enfonces ta queue d’un coup sec jusqu’aux couilles. « Vas-y, encule-moi si tu veux, défonce-moi le cul aussi, je suis ta truie, ta sale pute ! » Je claque moi-même mes fesses, fort, pour que ça rougisse. La douleur me fait jouir encore plus.
L’orgasme monte comme une vague dégueulasse et puissante. Je frotte mon clito comme une dingue, je doigte ma chatte en hurlant : « Je vais jouir… putain je vais jouir sur ta grosse bite ! » Et ça explose. Ma chatte se contracte violemment, un jet de mouille gicle sur mes doigts et sur le lit, je tremble de partout, je crie ton nom, je convulse comme une salope en pleine extase.
Même après, je continue à me caresser doucement, les doigts pleins de mon sperme de fille, je les lèche encore. Mon corps est en feu, couvert de sueur, ma chatte palpite encore. Je suis complètement vide et pourtant déjà affamée. Quand tu vas arriver, je veux que tu me prennes comme une chienne : par la bouche jusqu’à la gorge, par la chatte jusqu’à ce que je hurle, par le cul jusqu’à ce que je pleure de plaisir. Je veux que tu me remplisses, que tu me claques, que tu m’insultes, que tu me traites de sale pute, de trou à bite, de vide-couilles.
Je suis prête. Ma chatte, ma bouche, mon cul… tout est ouvert, trempé et offert. Viens me détruire. Viens me faire hurler que je suis ta salope.